Merci à Christian Sadek pour cet écrit sur l’interprétation de la gestion de la crise par les dirigeants français. A lire attentivement et jusqu’au bout, car cet écrit circonstancié appelle à la réflexion de tous.

J’ajouterai, en préambule et uniquement sur la partie financière, que le système financier européen et français, en particulier, est structuré pernicieusement et voici pourquoi :

Le monde des affaires est tenu par l’argent ; que ce soit par des montages en vue de créer des Holdings ou par des investissements directs mais faisant toujours appel à des fonds. Or, ces fonds, quels que soient leurs destinations, proviennent du système bancaire, lequel est financé par des intérêts relatifs à ces investissements sous forme de prêts ou par des investissements propres aux banques et surtout par les fonds des clients “particuliers”.

Pour faire court, donc les banques jouent aussi au jeu des “investisseurs” qui comporte des risques et, à ce titre, elles doivent se ré-assurer entre elles, d’une part, et prendre des assurances privées obligatoires, d’autre part, comme la Lloyd ou Allianz, etc…

Mais, les assurances aussi sortent de leur cadre initial car elles investissent également ! Et cela implique qu’elles aussi doivent être ré-assurées. Et savez-vous par qui elles le sont ? Par des banques !

Interprétez-le comme vous le voudrez, mais nous sommes en plein jeu du “juge et partie” !!!

Réflexions de Christian Jadek :

“Je vais partir d’un postulat qu’a énoncé le Pr Fabiani dans son livre B.D. “La merveilleuse histoire de la médecine” où il écrit (20° chapitre page 228) parlant du confinement suite à l’épidémie de Covid 19: ” Ceci provoqua un arrêt de l’activité économique avec des conséquences majeures….. Mais ce fut la 1° fois dans l’histoire des épidémies, que les dirigeants firent passer la santé des populations avant les considérations financières.”

“Si nos dirigeants faisaient passer la santé des populations avant les intérêts financiers (ou autres), on n’aurait pas fait des essais nucléaires atmosphériques en Polynésie ; ils n’auraient pas laissé commercialiser le Médiator* pendant 20 ans alors qu’ils savaient que c’était un médicament de mort ; ils n’auraient pas affirmé que le nuage radioactif de Tchernobyl n’avait pas franchi notre frontière et auraient pris toutes les mesures nécessaires de protection des populations ; ils interdiraient les nitrites, responsables du cancer du colon dans la charcuterie ; les insecticides néocotinoïdes tueurs d’abeille et responsables de maladies neuro-dégénératives (Parkinson, Alzheimer ….) seraient interdits, ainsi que les fongicides SDHI qui altèrent la respiration cellulaire, véritables bombes à retardement ; les perturbateurs endocriniens (glyphosate et autres, PCB, phtalates, biphénol A ….) responsables de cancers du sein, de la prostate, du testicule… de stérilités, d’ambigüités sexuelles ne devraient plus être commercialisés.

Pourtant il n’en n’est rien. Les lobbys ont bien fait leur travail et les intérêts financiers ou politiques sont bien passés avant les intérêts des populations.

Faire retirer du commerce ce type de produits est un véritable parcours du combattant.

Alors j’ai du mal à croire que dans la crise sanitaire que nous vivons, l’intérêt des populations puisse passer avant les problèmes financiers.

Je pense au contraire que nous sommes en train de vivre le règlement d’un problème financier, conséquence de l’irresponsabilité des banques, le tout sous couvert de l’épidémie de Covid 19. Je n’introduirais pas de polémique sur l’origine du virus. Il est là, et il faudra faire avec. Mais il sera bien utile quand il faudra régler le problème de la faillite des banques qui, même sans le virus, se serait produite à plus ou moins brève échéance lorsqu’un grain de sable serait venu bloquer les rouages du système.

Si nos dirigeants avaient vraiment voulu éviter que le virus se propage dans notre pays, le match de foot à Lyon (avec les supporters italiens venant de la zone la plus atteint d’Italie), le congrès des évangélistes à Mulhouse, et un grand spectacle je ne sais plus où, auraient été interdits. Or, alors même que la maire de Lyon s’opposait au maintien du match, le préfet du Rhône a affirmé qu’il pouvait se jouer sans courir un risque trop important. Bonjour le principe de précaution !

Pour moi, c’est la technique du “rassembler, contaminer, disséminer” qui avait été employées par les conquistadors pour décimer les aztèques : Ils les réunirent et leur distribuèrent des couvertures contaminées par le virus de la variole : c’était la 1° guerre bactériologique. De 25 millions ils sont passés à 1.5 millions en 100 ans pratiquement sans combattre. Efficace comme méthode !

1° épisode : après avoir prêté uniquement l’argent qu’elles avaient en caisse et que les clients leur confiaient, les banques se sont mises à créer de la monnaie (chose qui, jusque là, était réservée aux états), mais de la monnaie fictive, de l’argent dette, qu’elles ont prêté moyennant des intérêts. Elles ont prêté jusqu’à 8 ou 9 fois leur actif. Tous les économistes disaient que le ratio de 9 pour 1 (coefficient de liquidités) ne devait pas être dépassé au risque de provoquer une faillite bancaire en cas de crise. Mais, avec la croissance économique que cela entrainait, ça ne devait théoriquement pas poser de problème. Paradoxe : comment pourrait-on avoir une croissance infinie dans un monde fini ? Notre planète n’est pas un ballon de baudruche extensible à souhait.

2° épisode : comme cela fonctionnait bien, les banques se sont octroyé le droit de dépasser ce ratio et même de le pulvériser. Je dis ironiquement qu’elles se sont mises à faire du “Madoff légal” mais Madoff lui, a écopé de 150 ans de prison pour cela !

En faisant ça, les banques se sont fragilisées et la faillite d’une banque suite à la crise des subprimes a entrainé les autres dans le tourbillon (15/09/2008 et la faillite de Lehman Brothers) par effet domino.

3° épisode : les banques ont dû être sauvées par les états qui ont injecté des liquidités et elles sont devenues très frileuses pour octroyer des prêts, ce pour quoi elles étaient initialement faites, donc peu d’intérêts qui rentrent, les taux d’intérêts s’effondrent et elles se trouvent en récession. Je pense qu’à partir de là les banques ne peuvent plus être sauvées, à moins d’une nationalisation.

4° épisode : arrivée du coronavirus, mise à l’arrêt de toute l’économie, premier confinement qui fragilise gravement les entreprises qui ne peuvent plus rembourser les prêts. De nombreuses mesures sont annoncées pour les entreprises, mais toutes n’y sont pas éligibles. Tout un pan de l’économie vacille mais ne s’écroule pas grâce au système D(Débrouille).

Les entreprises commençaient à se refaire de la trésorerie et vlan deuxième confinement (justifié ou pas ?) où on nous annonce 1 mois ; or, lors du premier, on nous avait annoncé 15 jours et on a eu 2 mois ; si on nous annonce 1 mois, attendons-nous à 4 mois (parabole de la grenouille) les entreprises et les petits commerces ne s’en relèveront pas c’est certain, et on va vers des centaines de milliers de faillites. D’ailleurs il suffit de voir la fronde des commerçants qui se profile, soutenue par les maires de certaines villes.

5° épisode : les faillites des PME et des commerces vont entraîner la faillite des banques qui ne peuvent plus être soutenues par l’état (renflouement externe), état qui est, en ce qui concerne la France, endetté à 117% du PIB depuis le mois de septembre. On ne prête plus à un état qui a plus de 100% du PIB d’endettement. Nous risquons fort de nous retrouver dans la situation de Chypre en 2012-2013, mais personne ne volera à notre secours puisque tous les autres pays européens seront à peu près dans le même état et nos épargnes risquent d’être spoliées même en dessous des 100 000 € normalement garantis. Puisque toutes les banques seront dans le rouge, aucune ne pourra voler au secours d’une autre et la recapitaliser. La recapitalisation ne pourra passer que par la spoliation de l’épargne des clients (5000 milliards d’euros pour la France) appelé aussi renflouement interne.

6° épisode : Les épargnants vont se faire plumer à la grande joie de Macron, le banquier de chez Rothschild, qui déteste les épargnants. Un banquier préfère un client qui vit à crédit et qui lui rapporte, qu’un client qui épargne, puisque l’épargne, depuis la création de l’argent dette, n’est quasiment plus nécessaire pour pouvoir octroyer des crédits.

Les étatsuniens vivent à crédit, la majorité des français le moins possible. Finalement, c’est dommage car si les banques font faillite et disparaissent, les débiteurs n’ont plus de créanciers à rembourser ! Il existera alors un risque majeur de mouvements sociaux pour ne pas dire de révolution.

Mais on aura un coupable idéal, responsables de tous nos maux, qui servira à couvrir les erreurs monumentales de la finance et des politiques : Le corona virus.

Un conseil, si vous avez des économies, transformez-en une bonne partie en or métal, elles seront à l’abri des banquiers voleurs, “les Banksters” !

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