1011 est le pseudonyme d’une artiste engagée, le pinceau et les couleurs sont ses armes, levées contre la bêtise humaine, contre l’acharnement à épuiser nos ressources et à détruire le vivant. 1011 est une combattante ! Nous vous l’avions présentée sur une page dédiée : “Quand l’art accuse”

Ses collections se trouvent à : https://1011-art.blogspot.com/p/works.html

1011 expose en cette fin 2021 et ce premier trimestre 2022 au Muséum de Genève deux grandes séries de dessins “Vous êtes ici” et une nouvelle création à partir de la collection “La robe de Médée”.

https://1011-art.blogspot.com/p/la-robe-de-medee.html

La robe de Médée, mythologie gréco-romaine :  la magicienne Médée, est répudiée par Jason après lui avoir donné deux enfants et est condamnée à l’exil par Créon, roi de Corinthe. Ce dernier, père de Créuse consent au mariage de sa fille avec Jason. Folle de rage, Médée accomplit sa vengeance en brûlant Créuse et Créon à l’aide d’une robe enchantée, et en égorgeant ses propres enfants. Médée s’enfuit sur un char tiré par deux dragons. Dotés de ce même pouvoir de tuer, les pesticides, l’empoisonnement des sols, la déforestation et la destruction des habitats naturels sont l’image moderne de la robe de Médée.
En ce qui concerne la collection de 1011, le rapport de la robe de Médée est comme se brûler les ailes (au sens figuré), où la brutalité de l’humain sur le monde animal y est représenté par des corps sans vie, détruits pour le profit, bien qu’indispensables à la survie de l’humanité.
Ce fut aussi le titre d’un ouvrage de Guy Bernelas sur la décimation des abeilles. D’autre part, le syndrome de Médée est défini comme un complexe se manifestant chez les femmes ou les hommes qui cherchent à punir leur mari ou épouse en s’en prenant à leurs enfants.

L’humanité vit une nouvelle ère : l’Anthropocène. Un moment paradoxal de domination absolue et d’apparente impuissance.
Dès 1778, Buffon écrit dans Les Époques de la Nature : « La face entière de la Terre porte aujourd’hui l’empreinte de la puissance de l’homme ». Les humains remodèlent la Terre, la réchauffent, détruisent la biodiversité et polluent leur environnement au point d’altérer les règles fondamentales du vivant.

Sur Terre, la masse de l’artificiel égale désormais la masse du vivant. (…) La comparaison entre ces deux masses, celle du vivant et celle de nos objets, alerte sur la domination grandissante des humains sur la planète.

https://1011-art.blogspot.com/p/planche-encyclopedie.html

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